16 de agosto de 2010

El amor es compasivo.
El amor es servicial.
El amor lo tiene todo.
Yalalala Yalala.
¿Y qué es el amor?
¿Qué es el amor?
El amor son más que cuatro letras formando una palabra.
A, de asinceramiento.
M, de mágico.
O, de honroso, y
R, de relámpago.
El amor no tiene explicación.
¿Y por qué?
¿Cómo le explica usted a un extraterrestre qué es el amor?
Por eso, por eso se extinguieron los dinosaurios.
Por eso el tiranosaurio Rex ya no camina.
No camina porque no sentía amor.

José María Listorti,
El Amor,
50 Poemas de Amor y 200 Versos Para Corazones Rotos.

15 de agosto de 2010

Liars are all you're gonna run accross in this world,
a man has got to learn the difference between just plain liars
and liars worth loving

Adam

04 de agosto de 2010

Este adiós no maquilla un hasta luego,
Este nunca no esconde un ojalá,
Estas cenizas no juegan con fuego,
Este ciego no mira para atrás.
Este notario firma lo que escribo,
Esta letra no la protestaré.
Ahorrate el acuso de recibo,
Estas vísperas son las de después.
A este ruido, tan huerfano de padre,
No voy a permitirle que taladre
Un corazón podrido de latir.
Este pez ya no muere por tu boca,
Este loco se va con otra loca,
Estos ojos no lloran más por ti.

Nos Sobran los Motivos,
Joaquín Sabina.

3 de agosto de 2010

There's no tree on Christmas time,
No pumpkins Hallo's eve,
No canddles on the birthday cake,
No reason... to believe.
He works all day in a cold dark mine
His little lung's filled with soot,
Her mom is Kim Jong's concubine,
Her dad was killed by the Tonton Macoute.

Save the orphans (ahahahah), 
Save the orphans (ahahahah). 
Don't do it for me! 
Don't do it for you! 
Do it for little Kim Sung (tiktok) and Abu! 
Yeah, save the orphans (ahahahah), 
Come on, everybody! 
Save the orphans (ahahahah), They're tax-deductible! 
Save the orphans (ahahahah), Get them while they're still cute!
Save the orphans (ahahahah), Get them young, teaching your tongue! 
Save the orphans (ahahahah), Woody Allen can't marry them all! 
Save the orphans (ahahahah), Some of them don't even have parents! 
Save the orphans (ahahahah), Get two, get one free! 
Save the orphans (ahahahah), Use them as bait for scholarships! 
Save the orphans (ahahahah...)

21 de mayo de 2010

The human life is made out of choices. Yes or no. In or out. Up or down. And then, there are the choices that matter. To love or hate. To be a hero or to be a coward. To fight or to give in. To live or die.

Derek Shepard,
Grey's Anatomy. 

20 de mayo de 2010

Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.

Simone de Beauvoir.

18 de mayo de 2010

Bueno, a ver, levante la mano el que alguna vez lo dejaron plantado en un bar. ¡Ahí está! Y también la que se le escapó un te amo en la primera semana. Levante la mano, el que se enganchó con una telenovela. El que le puso bronceador a un amigo. ¿Y el que se fue de la casa de mamá a los 35? Muy bien. Y también la que renegó de la madre y terminó pareciéndose a ella. Quiero ver las manos de los que cantan en inglés por fonética. De los que quieren arrancar a laburar al mediodía. Del que se va a casar y tiene miedito. La que usa push up, para que push up. Levante la mano el que se quedaba pelado y se rapó para ser sexy. Y ahí, les pido que levanten la mano los que dijeron yo nunca voy a tomar Coca Cola Light y ahora la piden en cualquier bar como si nada. Ahí está. Levantala vos, también.

Coca Cola Light.

11 de mayo de 2010

Hello world
Hope you're listening
Forgive me if I’m young
For speaking out of turn
There’s someone I’ve been missing
I think that they could be
The better half of me
They’re in the wrong place trying to make it right
But I’m tired of justifying
So i say you’ll...

Come home
Come home
Cause I’ve been waiting for you
For so long
For so long
And right now there's a war between the vanities
But all i see is you and me
The fight for you is all I’ve ever known
So come home
Oh

I get lost in the beauty
Of everything I see
The world ain’t as half as bad
As they paint it to be
If all the sons
If all the daughters
Stopped to take it in
Well, hopefully the hate subsides and the love can begin
It might start now...
Well maybe I’m just dreaming out loud
Until then...

Come home
Come home
Cause I’ve been waiting for you
For so long
For so long
And right now there's a war between the vanities
But all i see is you and me
The fight for you is all I’ve ever known
Ever known
So come home
Oh

Everything I can’t be
Is everything you should be
And that’s why I need you here
Everything I can’t be
Is everything you should be
And that’s why i need you here
So hear this now

Come home
Come home
Cause I’ve been waiting for you
For so long
For so long
And right now there's a war between the vanities
But all i see is you and me
The fight for you is all I’ve ever known
Ever known
So come home
Come home





Come Home, 
One Republic. 

29 de abril de 2010

La première fois.
Des fois juste en claquant des doigts.
La première fois.
Qui se déclanche malgré soi.
La première fois.
Toujours en évitant la file.
La première fois.
Qu'on voit ce que c'est qu'une fille.
La première fois.
En escarpin en guenilles.
La première fois.
Celle qui apaise, qui vrille.
La première fois.
Ca laisse un goût indélébile.
Une première fois.
Un peu comme le toit du monde.

Et malgré soi.
S'attacher à quelques secondes.
La première fois.
Et pourquoi pas une deuxième.
La première fois.
Que l'arbre donne la sève.
Et ça se voit.
L'enfant a découvert la sève.
Et ça se voit.
L'enfant a découvert la fève.
C'est moi le roi.
Livré aux caprices des reines.
La première fois.
Qu'elle fut courte qu'elle fut brève.
La première fois.
Blottis de silence ... un cri.
Une première fois.
Et puis bien d'autres se sont suivies...

La première fois.
Gouttes de sueur sur le nez.
Et dans tes doigts.
Une capote à retirer.
La première fois.
Une déception particulière.
La première fois.
Que l'on veut découvrir l'envers.
D'une première fois.
Qu'on fait en regardant le ciel.
Une première fois.
Le corps tout recouvert de miel.
Est-ce que ça va ?
Acceptera-t elle la trêve.
La première fois.

Derrière soi.
Le corps tout blotti contre toi.
La première fois.
Un vrai cauchemar m'en parle pas.
D'la première fois.
Une fille facile, un vrai salaud.
La première fois.
Quand ça arrive un peu trop tôt.
Et malgré soi.
Je ne m'en suis jamais souvenu.
Cette première fois.
Chez ses parents, dans la rue.
La première fois.
Un coup d'éclat, une panique.
La première fois.
Je me souviens de la musique.

Et de sa voix.
Le temps passe vite on est nostalgique.
Et ça s'en va.
C'était hier, ça pique.
La première fois.
Qu'est-ce que tu fais, pourquoi tu pars.
La première fois.
C'était tout à fait par hasard.
La première fois.
Tu sais qu'elle t'attend au pire.
Et puis ça va.
Ca fait tout chose et puis ça tire.
La première fois.
Comme un trésor, comme un leurre.
Pourquoi tu pleures.

Regarde moi.
A la recherche de ton corps.
La première fois.
Il parait qu'elle vaut de l'or.
Cette fille là.
Elle arrive elle ne prévient pas.
La première fois.
Laisse des années derrière soi.
La première fois.
Moi j'attends toujours qu'elle arrive.
La première fois.
Comme un tireur sur sa cible.
La première fois.
C'est bon vas-y stresse pas.
La première fois.
C'est la qu'on se dit voilà.

La première fois.
Ben moi c'était avec une blonde.
La première fois.
Tu sais t'as étonné tout le monde.
La première fois.
A ça au moins elle était cash.
La première fois.
J'ai pas compris pourquoi la tache.
Une première fois.
Lit de pétales et sous les doigts.
Rien que pour toi.
Comme une étendue sous nos pas.

La première fois.
Et puis quand on se l'imagine.
Ca nous déçoit.
Et puis on se revoit gamine.
La première fois.
J'avais 5 ans, non, j' te crois pas.
La première fois.
Je préfère ne pas en parler.
La première fois.
C'est là que tout a commencé.

Tryo,
La première fois.

27 de abril de 2010

- ¿Hola? ¿Circo de Moscú? Quería proponerles un número... ¡El tres! Jajajajaja
- No es gracioso.
- ¡El cinco!
- Jajajaja
- ¿Hablo con el lanza llamas? Escucheme lanzallamas, no coma más llamas que le caen mal.
- Jajajaja
- Yo le comí la pata al viejo, y me gustó. Jajaj. Ay, ay. No me peguen, soy Giordano. Jajaja. No me aprieten, soy un grano. Jajaja. No me pisen, soy enano. Jajajja. No me fumen, soy habano. Jajaja. Nunca me roben, soy coreano. Jajaj. No me tienten, soy humano. Jajaja.
- ¿Por qué llama la llama? Porque con los planes de larga distancia de Telecom, pagás menos.

La llama que llama,
Telecom.

26 de abril de 2010

Otro fuerte aplauso para el que pagó el gimnasio y además fue. También para el que se va del laburo antes que se vaya el jefe, eh, claro que sí. Y para la que no le importa nada y se fue de viaje sola. Un aplauso para los hombres, que caminan frente a todos con flores en la mano. O se bajan del colectivo por una chica. Tenemos que aplaudir, a la que no espera a que un hombre la llame, sino que ella llama y te invita a salir. Al que siempre pone la casa para la fiesta y te dice "andá que yo después ordeno". A la que no finge frente a un cuadro, ya está, ya lo vi: es un cuadrado negro. Fuerte ese aplauso al que le compra ropa interior a su novia. A la que dejó abogacía en quinto año para empezar veterinaria. Una ovación para el que lo dijo y lo hizo: largó todo y se puso un bar en la playa. Y para terminar, de pie, vamos, así, aplaudamos bien fuerte a todos los que pueden en la vida, ¡sí señor!

Coca Cola Light.

25 de abril de 2010

Dis moi que l'on restera à deux comme les Beatles maintenant.
Dis moi que nous serons deux comme les couleurs du drapeau de la Pologne.

Dis moi, dis moi des mots doux comme coton ou oreillers,
dis moi des mots durs comme béton ou armée
dis moi des mots viets comme Saïgon ou Hô Chi Minh
dis moi des mot viets comme Stalingrad vladivostock.
dis moi, dis moi, dis moi... mais toi tu parles pas... tu joues au flipper.

Dis moi que nous serons deux comme les saisons du Mexique.
Dis moi que nous resterons à deux comme un couple stérile.
Dis moi que l'envie de vivre qui allume nos coeurs ne s'éteindra pas avec une animitrie du bonheur
dis moi qu'on changera toujours pour une meilleure literie , dis moi que la vie qui chante c'est pas une contrepétrie.

Dis moi, dis moi des mot des Skins comme rasé ou tondu,
dis moi des mots bleus comme schtroumpf ou beefsteack,
dis moi des mots nastère comme Fred ou Albert
dis moi des mots saints comme Israel ou marquis.
dis moi, dis moi, dis moi... Mais toi tu parles pas... Tu joue au jokari.

Dis moi que nous resterons unis comme les pays des balkans.
Dis moi que nous resterons unis comme sur la pizza les igrédients.
Dis moi que les années passées avec toi compteront doubles pour pas avoir une retraite payée en roubles.
Dis moi que les feuilles mortes se ramasseront à la pelle par des tubes zélés pour pas que dehors on gamelle.

Dis moi des mots laids comme rotule ou omoplate
Dis moi des mots quêtes comme saint Maclou priez pour nous.
Dis moi des mots rues comme faubourg poissonnière.
Dis moi des mots trices comme la locomotive est cassée
dis moi des mots callichons comme une portée de labradors,
dis moi des mots lierres comme lutrin en prend Racine, dis moi des mots lierres comme dans notre coeur on va gagner,
dis moi des mots Sions comme celles qu'envoie la censure
dis moi, dis moi, dis moi... Mais toi tu parles pas... tu joues au cluedo... tu joues au cluedo


Dis - moi,
Les Fatals Picard.

13 de abril de 2010

El que ha vivido penando
por causa de un mal amor
No encuentra nada mejor
que cantar e ir pensando

Y si anduvo calculando
que culpa pudo tener
Cuando ve que la mujer
no conoce obligaciones

Se consuela con canciones y se olvida del querer

Por eso niña te pido
que no me guardes rencor
Yo no puedo darte amor
ni vos podes darme olvido

Yo se que en cualquier descuido
me va a bolear contra el suelo
y aunque me ofrezca consuelo
yo no puedo aceptar

Puedo enseñarte a volar pero no a seguirte el vuelo

Yo no te puedo entregar
un corazon apagado
Cuando falla el del costado
no hay nada que conversar

Hay una forma de amar
que es un modo de conciencia
Hay un amor que es paciencia
y otro que es solo aromas

cual amor te puedo dar que el amar a tu inocencia.

Cuando te vuelva a encontrar
nos podremos sonreir
Prefiero verte partir
como te he visto llegar

Cuando vuelvas a pensar
que una vez te conocí.
Y que no más porque si
te compuse esta canción.

Cantará en tu corazón lo poquito que te dí.

Alfredo Zitarrosa,
Milonga para una niña.

23 de marzo de 2010

- I know you don't understand this now but I'm doing what I think it's best for both of us.
- Remember that sentence. You'll be hearing it the day I'll put you in a nursing home.

Bree & Andrew,
Desperate Housewives.

20 de marzo de 2010

- Es que nadie me enseñó cómo empezar una relación a los 40…Eso tendrían que enseñar en el colegio, ¡no los vientos de la Patagonia!
- Lo que pasa es que vos también… Aparece el tipo éste y empezás a temblar, a vomitar, a cagarte encima…Parece el virus del ébola el flaco éste! Encima largás todo lo nuestro…
- ¿Pero qué es todo lo nuestro?
- La casa, los chicos, todo…
- Pero ves, ¡ahí está! Yo estaba aterrorizada que cuando te enteraras no ibas a soportar que otro me toque, que me ibas a matar, que lo ibas a matar a él, que iba a correr sangre, ¡qué sé yo lo que soñaba! Algo más… Pero no, no me mataste, no corrió sangre, ni siquiera me seguiste, no hiciste nada
- ¿Y qué querías que haga?
- La casa, los chicos… Los chicos se van a ir. Darío ya se va. ¿Le dijiste algo?
- ¿Qué querés que le diga?
- ¿Pero vos qué querés decirle? ¿Vos qué querés hacer? ¿Qué querés vos, Román? ¿Te das cuenta? Cada vez queremos menos, y por eso, cada vez tenemos menos, y queremos menos, tenemos menos, queremos menos, tenemos menos, hasta que no queramos ni tengamos más nada.

Román y su mujer,
Luna de avellaneda

14 de marzo de 2010

Hago falta... Yo siento que la vida se agita nerviosa si no comparezco, si no estoy... Siento que hay un sitio para mí en la fila, que se ve ese vacío, que hay una respiración que falta, que defraudo una espera... Siento la tristeza o la ira inexpresada del compañero, el amor del que me aguarda lastimado... Falta mi cara en la grafica del pueblo, mi voz en la consigna, en el canto, en la pasión de andar, mis piernas en la marcha, mis zapatos hollando el polvo. . . Los 7 ojos míos en la contemplación del mañana... Mis manos en la bandera, en el martillo, en la guitarra, mi lengua en el idioma de todos, el gesto de mi cara en la honda preocupación de mis hermanos.

Guitarra Negra,
Alfredo Zitarrosa

4 de febrero de 2010

Ok, here's the thing: you can't talk like this. It's like, I get you but other people don't, so you can't talk like this. I mean, it's crazy. It's like if you tell someone their baby is ugly. You know; they know it, you know it, everybody knows it but you don't talk about it.

Meredith Grey,
Grey's Anatomy.

22 de enero de 2010

Entre la cirrosis
y la sobredosis
andas siempre, muñeca.
Con tu sucia camisa
y, en lugar de sonrisa,
una especie de mueca.

¿Cómo no imaginarte,
cómo no recordarte
hace apenas dos años?
Cuando eras la princesa
de la boca de fresa,
cuando aún tenías  esa forma
de hacerme daño.

Ahora es demasiado tarde, princesa.
Búscate otro perro que te ladre, princesa.

Maldito sea el gurú
que levantó entre tú
y yo un silencio oscuro,
del que ya sólo sales
para decirme, "vale,
déjame veinte duros".

Ya no te tengo miedo
nena, pero no puedo
seguirte en tu viaje.
Cúantas veces hubiera dado la vida entera
porque tú me pidieras
llevarte el equipaje.

Ahora es demasiado tarde, princesa.
Búscate otro perro que te ladre, princesa.


Tú que sembraste en todas
las islas de la moda
las flores de tu gracia,
¿cómo no ibas a verte
envuelta en una muerte
con asalto a farmacia?

¿Con qué ley condenarte
si somos juez y parte
todos de tus andanzas?
Sigue con tus movidas,
pero no pidas
que me pase la vida
pagándote fianzas.

Ahora es demasiado tarde, princesa
Búscate otro perro que te ladre, princesa...

Joaquín Sabina,
Princesa.

19 de enero de 2010

Tenso: No, no, no, no. No, no, pará. No, no, no. Blanca, yo soy una persona muy sociable y muy simpática. Me gustan los cumpleaños, me gustan las fiestas, me gusta estar con amigos. Ella es diametralmente opuesta. No le gustan los cumpleaños, no le gustan las fiestas, no le gusta estar con gente. Entonces, para mí Blanca, es muy, pero muy difícil, sobretodo, tenés una mujer, Blanca, que no le gusta...
La Tana: Pará. Pará. Pará.
Tenso: No, no, dejame terminar...
La Tana: Podés parar de decir... Es que no es tu tía. Estás Blanca, Blanca, Blanca. No es tu tía. Es una... eh... ¿vos qué sos Blanca? ¿Psicóloga?
Blanca: Psiquiatra.
La Tana: Psiquiatra. Con más razón, todavía.
Tenso: Entonces, ¿cómo le tengo que decir?
La Tana: Le decís una sola vez Blanca y ya se entiende que la persona que tenemos enfrente va a ser Blanca siempre.
Tenso: Ok, quedamos así.
La Tana: Blanca, lo que vos digas.

Diego "El Tenso" Polsky, Andrea "La Tana" Ferro & Blanca,
Un Novio Para Mi Mujer.

18 de enero de 2010

Kepelsky: Tana, ¿cómo estás?
La Tana: Mal.
Kepelsky: ¿Mal?
La Tana: Sí, ¿para qué te voy a mentir? Ando mal.
Kepelsky: ¿Y qué te anda pasando? A ver.
La Tana: Bueno, básicamente, me doy cuenta que tengo muchos problemas para vivir en sociedad.
Mary: ¿Por qué? ¿Qué te pasa?
La Tana: Y, bueno, no sé, porque me siento rodeada de mediocres, de gente falsa, de optimistas... Y me di cuenta especialmente esta última semana que yo detesto profunda y enérgicamente el optimismo. No sé, me parece un error el optimismo. Me parece una manera estupida de encarar la vida, no sé... Y aparte, vi, también observé que tengo muchísimos optimistas alrededor, entonces, esa sonrisa de medio pelo me saca, no lo puedo controlar.
Kepelsky: Bueno, para algunas personas el optimismo es una manera de lidiar...
La Tana: Sí, el optimismo básicamente es una manera de negar la realidad. Yo, el otro día, sin ir más lejos, me encontré con un amigo, que ahora pasó a ser ex amigo que me contó que chocó el auto. Que le quedó hecho percha. Estaba con un yeso del tobillo a la cadera y le digo: boludo que cagada lo que te pasó. No lo puedo creer. Y me dice: no, Tana, pero vos sabés que dentro de todo fue una desgracia con suerte. Yo, a mí me gustaría que alguno me explique cuál es el concepto de desgracia con suerte porque no entiendo cuél fue el componente de suerte que tuvo en todo esto.
Mary: Bueno, bueno, no te enojes tanto, quizás tu amigo necesitaba ver las cosas de una manera más positiva...
La Tana: Bueno, eso seguramente, pero, lo que yo digo, ¿por qué ver las cosas de una manera más positiva? Si este pobre diablo encima chocó el auto, ¿por qué, por lo menos, no tiene la oportunidad de decir la concha de la lora que suerte puta que estoy teniendo? Es lo mínimo que puede... A mí, la queja no me molesta para nada, a mí, al contrario, me encanta la gente que se queja, me cae bien. Para mí abajo el optimismo. Viva la queja.

Kepelsky, Andrea "LaTana" Ferro & Mary,
Un Novio Para Mi Mujer.